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À Montréal, Guy Catalo dévoile ses aventures à travers l’objectif de ses voyages photographiques

À Montréal, Guy Catalo dévoile ses aventures à travers l’objectif de ses voyages photographiques

À Montréal, dans l’Aude, un regard se pose sur le monde. Celui de Guy Catalo, photographe voyageur, qui expose ses aventures récentes dans la vitrine du Puits Banal. Une invitation au voyage, à la rencontre et à la découverte.

L’artiste y présente sa série « Les Sirènes du Biên Dong », née de ses pérégrinations en Asie du Sud-Est. Des images silencieuses qui parlent de l’ailleurs, de la lumière et des visages croisés.

Guy Catalo, un photographe de l’exploration

ses voyages ne sont pas des fuites. Ce sont des immersions. Guy Catalo porte un objectif curieux sur les paysages et les cultures qu’il traverse. Ses images ne cherchent pas la performance, mais la présence.

Dans sa série « Les Sirènes du Biên Dong », la mer devient un territoire imaginaire. On croise des embarcations fragiles, des regards de femmes, des côtes brumeuses. Chaque photo est un fragment de silence.

Chiffres clés de l'expo et du festival
  • 7j/7
    exposition visible
    vitrine du Puits Banal jusqu'au 10 septembre 2026
  • +40
    villages du festival
    expositions en plein air dans l'Aude et l'Ariège
  • juin à septembre
    période des chemins
    parcours gratuits et ouverts à tous
  • 7 août
    vernissage
    présentation du livre La brèche

La vitrine du Puits Banal, un théâtre inattendu pour la photographie

Ce lieu est singulier. Une vitrine de village devenue galerie d’art. Les passants s’arrêtent, collent leur nez à la vitre, se racontent des histoires. Ici, la photographie sort du cadre institutionnel pour rejoindre la rue, la vie quotidienne.

L’exposition est visible 7 jours sur 7, jusqu’au 10 septembre 2026. L’entrée est libre. Un parcours urbain s’offre aux curieux, rythmé par les images de Guy Catalo.

Les chemins de photos, une aventure collective

Guy Catalo ne voyage pas seulement pour lui-même. Il est l’un des fondateurs du festival « Les chemins de photos », qui anime l’Aude et l’Ariège chaque été. Une quarantaine de villages accueillent des images en plein air. La Piège, le Razès, le Lauragais deviennent des galeries à ciel ouvert.

Les œuvres dialoguent avec la pierre, la lumière du Sud et les passants. Cette démarche fait écho à son propre travail : rendre la photographie accessible, proche du terrain, ouverte aux rencontres.

Le festival en quelques repères

  • 📷 Plus de 40 villages participants entre les deux départements
  • 🌞 Des expositions en plein air, gratuites, de juin à septembre
  • 🚶 Des parcours de randonnée artistique à découvrir en famille
  • 📚 Des rencontres avec les photographes et des signatures d’ouvrages
  • 🖼️ Un festival de photographie qui célèbre l’errance et la diversité culturelle

Le rendez-vous est désormais un classique de l’été audois. Il attire autant les habitants que les vacanciers de passage.

Un livre pour prolonger l’expérience

Le 7 août, lors du vernissage de l’exposition, Guy Catalo a présenté son livre « La brèche ou les temps improbables ». Un texte écrit avec Jean-Pierre Montagné, photographe, sous la forme d’un dialogue visuel et littéraire.

Chaque chapitre naît d’une image envoyée par le photographe, à laquelle répond l’écrivain. Une sorte de correspondance sensible où le réel côtoie l’imaginaire et la brèche se transforme en passage.

La photographie comme mémoire du monde

Guy Catalo transforme le déplacement en traces durables. Ses images deviennent des souvenirs qui ne s’effacent pas. Les visages, les routes, les lumières du crépuscule nous racontent ces autres vies, ces autres rythmes.

Sa démarche interroge notre façon de voir le monde. Et si la vraie valeur d’un voyage résidait dans ce que l’on rapporte pour le partager ? L’objectif de Guy Catalo nous le démontre, une fois de plus, à Montréal.

Pourquoi la photo prend l'air

Où se trouve exactement la vitrine du Puits Banal ?

Dans le village de Montréal, dans l'Aude. La vitrine fait office de mini galerie ouverte sur la rue, visible en passant.

Le festival Les chemins de photos se visite comment ?

À pied, en famille ou entre amis. Une quarantaine de villages accueillent des images en plein air, de juin à septembre.

Est-ce que l'entrée coûte cher ?

L'exposition à Montréal est gratuite, comme la plupart des parcours du festival. On paye surtout son carburant et ses chaussures.

Le livre avec Jean-Pierre Montagné, c'est quoi ?

Un dialogue entre un photographe et un écrivain. Chaque chapitre part d'une image de Guy Catalo, à laquelle répond un texte de l'autre.

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