Aller au contenu

Éric Vareilhes dévoile une nouvelle vision de la montagne

Éric Vareilhes dévoile une nouvelle vision de la montagne

Le clair de lune transforme la montagne. Les cimes se détachent dans la nuit. Une neige dense, presque irréelle. Ces images racontent un autre paysage. Celui d’Éric Vareilhes. Le photographe expose sa vision singulière des sommets.

Intitulée Apparitions, son exposition rassemble des clichés pris lors de nombreux voyages. L’altitude est partout présente. la nature y est à la fois brute et fragile. Ce travail se découvre loin des sentiers battus.

Éric Vareilhes, une vision forgée par l’aventure

La photographie a accompagné Éric Vareilhes dès l’enfance. À cinq ans, il capturait déjà tout avec un Polaroid. Son regard sur le monde s’est construit avec l’âge. L’adolescent découvre ensuite la randonnée et les grands espaces.

Capter la montagne autrement
  • Attendre la nuit

    Le clair de lune dessine les reliefs, surtout quand la neige est dense.

  • Poser longtemps

    Une minute d'exposition suffit à transformer le paysage en scène suspendue.

  • Marcher avant de shooter

    La randonnée ralentit le rythme et aiguise le regard.

  • Éviter la carte postale

    Cherchez la lumière qui surprend, celle qu'on ne voit pas en plein jour.

  • Raconter une histoire

    Chaque image doit laisser une trace émotionnelle, pas juste montrer un sommet.

De l’Aconcagua à l’Himalaya

Il a gravi l’Aconcagua, plus haut sommet des Andes. Il a marché au Népal, au Tibet et dans l’Himalaya. Ces expéditions ont aiguisé sa sensibilité. Avec le temps, il délaisse l’ascension au profit de la prise de vue.

« Les jambes ne suivent plus », confie-t-il au sujet de l’Ausangate. Ce tour du Pérou l’a marqué par son intensité. La souffrance physique a révélé des émotions fortes. Aujourd’hui, il préfère regarder les montagnes plutôt que les gravir.

La montagne de nuit, un nouveau langage photographique

Les images nocturnes d’Éric Vareilhes surprennent par leur contraste. Il utilise des poses longues d’environ une minute. La lumière de la lune sculpte les reliefs. Le regard découvre une montagne inédite.

Poses longues et clair de lune

Le noir de la nuit rencontre le blanc des glaciers. Chaque photo devient une scène suspendue. Ce travail éloigne l’image de la carte postale. Il élabore une vision plus intérieure. L’exposition Apparitions montre cette démarche.

Le mont Cook, une image sans sommet

Le mont Cook se dresse en Nouvelle-Zélande. Éric Vareilhes voulait en faire l’ascension avec un ami guide. Le matériel manquait, l’expédition capota. Il profita alors du temps pour photographier ce paysage grandiose.

Cette image raconte l’empêchement et la résilience.

Trois livres pour un voyage dans les massifs

Le photographe a publié trois ouvrages. Chacun porte un territoire singulier. Sa vision de la montagne et du paysage se déploie dans ces pages. Les voici présentés dans une liste.

  • 📖 Islande : une terre brute, minérale et volcanique.
  • 🏔️ Mont Aigoual : l’Everest du Gard, saisissant en hiver.
  • ⛰️ Ladakh : un récit de voyage au cœur de l’Himalaya.

Ces trois univers racontent l’exploration. Ils témoignent d’une écologie du regard, attentive aux équilibres fragiles.

Transmettre une émotion face à la montagne

Éric Vareilhes souhaite toucher le public. Il espère présenter des images que l’on n’a jamais vues. Chaque photo doit raconter une histoire. Elle doit laisser une trace émotionnelle durable.

Randonner et observer, une autre manière d’être en altitude

La randonnée reste centrale dans sa pratique. Elle ralentit le rythme, elle aiguise les sens. L’altitude devient un espace de contemplation. La nature s’observe sans la déranger.

Cette démarche aide à comprendre les enjeux des territoires d’altitude. L’écologie passe par le regard. Il suffit parfois d’une image pour changer notre vision.

Pour tout projet ou exposition, le photographe est joignable au 07 44 90 44 92.

La nuit révèle une autre montagne

Est-ce que les photos de l'exposition sont toutes prises de nuit ?

Ses images nocturnes dominent, mais l'exposition réunit des clichés pris au fil de nombreux voyages. La nuit reste sa signature, celle qui sculpte les reliefs autrement.

Faut-il être un grand sportif pour faire ces photos ?

Il a longtemps grimpé, de l'Aconcagua à l'Himalaya. Aujourd'hui, il préfère randonner et poser son appareil. Le plus important, c'est le regard et la patience.

Ses trois livres parlent de la même montagne ?

Chacun explore un territoire distinct : l'Islande, le mont Aigoual et le Ladakh. Trois univers, une même façon d'observer les paysages.

Ça vaut le coup de voir l'exposition Apparitions ?

Si vous aimez la montagne sortie des cartes postales, oui. Les images en clair de lune surprennent par leur côté suspendu. Une autre vision s'ouvre.

Un point à contester ? On est là pour ça

Laisser un commentaire

3 commentaires

  1. J’aime beaucoup le rendu des poses longues, cette lumière qui révèle la montagne autrement. Très beau travail.

  2. Bonjour Clémence, vos photos nocturnes sont magiques. J’aimerais tant apprendre à capturer ce clair de lune !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Prouvez que vous êtes humain : 8   +   7   =  

Retour en haut